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mardi 5 juillet 2011

Quand Tristane Banon cherchait des Hommes... des vrais !

Tristane Banon: Les hommes n'existent plus !
A 31 ans, l'écrivain Tristane Banon regarde les hommes se "féminiser" ...et pour DSK !?

Publié le 7 mars 2011 sur Atlantico
J’ai 31 ans et je suis célibataire. Pas que je ne trouve pas d’homme à qui je convienne, ou plutôt si, car les hommes n’existent plus. J’ai 31 ans et mon ex faisait un régime macrobiotique, le précédent m’expliquait que les lingettes imprégnées de Monsieur Propre étaient une aberration écologique et qu’il convenait de récurer l’évier avec une éponge et du Cif, celui d’avant encore avait décidé de troquer sa pause déjeuner contre une séance de fitness à la salle de sport.

Portrait de l'homme des années 2000

Lorsque je promène mon braque au bois de Boulogne, des pères célibataires, bébés-poussette au bout des bras, m’expliquent l’inconvénient de la couche Pampers sur les fesses irritables du petit schtroumpf de onze mois. Ils continuent sur le bilan carbone de la chose à scratch et concluent sur leur probable retour imminent à la bonne vieille version tissu lavable de la chose. « Oui, peut-être, je ne sais pas, je n’ai pas d’avis sur la question », c’est tout ce que je sais répondre.
Au restaurant, rares sont ceux qui assument l’entrée-plat-dessert mauvais pour la ligne, car quand ils ne sont pas complètement à la diète,  ils se « surveillent ». L’homme de 2011 est une femme comme les autres, une femme au foyer modèle, une femme fatale parfois, une femme-objet même…L’homme des années 2000 est toutes les femmes, dans ce qu’elles ont de pire !

Tanguy et la vie dure

Les familles pullulent de « Tanguy » qui squattent chez papa-maman avant de migrer directement chez mademoiselle, qu’il transformeront en Madame sans nécessairement trouver bon d’apprendre à gagner leur vie entre-temps, après tout « ma femme a une bonne situation, et il faut bien quelqu’un pour garder les enfants ». Pourquoi personne n’est-il surpris que les « Tanguettes » n’aient pas fait leur apparition dans le langage courant au même titre que leur homologue masculin ? Parce que l’homme est aussi une femme entretenue quand la femme a gagné son indépendance en réclamant le droit au travail. La dernière fois qu’un homme m’a accosté vulgairement et sans finesse dans la rue, le garçon qui m’accompagnait n’a pas bronché, « la violence ne sert à rien » m’a-t-il dit. Mon chien, lui, a montré les crocs. J’ai failli demander mon chien en mariage !

Où sont les hommes ?

Avant, c’était dans un autre siècle, une autre civilisation, c’était avant mai 68 et la libéralisation de la femme, en ce temps reculé, les hommes protégeaient les femmes qui acceptaient, en échange, un rôle bien à elle. Est-ce revenir au machisme et au sexisme d’antan d’avouer que les hommes relativisent beaucoup plus les problèmes d’argent quand les femmes gèrent plus aisément l’intendance du quotidien ? Bien sûr, des choses devaient changer, et tant mieux qu’elles l’aient fait. Bien sûr, ces mesdemoiselles devaient s’imposer dans les milieux professionnels, politiques, sportifs. Bien sûr tout ça. Mais quand je vois que la femme gagne toujours, à poste égal, un salaire bien inférieur à monsieur qui ne prend même plus la peine de l’inviter au restaurant pour la draguer car ça serait une sorte de machisme, « nous sommes égaux, payons à deux » ; quand je vois ça, je ne suis pas certaine que nous ayons gagné au change.
Mesdames, poussons le vice jusqu’au bout : pour 2011 c’est trop tard, mais pour 2012 soyons reconnaissantes pour toutes ces femmes à barbe et instaurons la journée de l’homme !

Qui êtes-vous Tristane Banon ?



Tristane Banon naît le 13 juin 1979 à Neuilly sur Seine, fruit d’un père déficient, et d’une mère qui l’a eu tard, gère une activité de chef d’entreprise peu commune pour sa génération et une vie mondaine plus que remplie. Tristane pousse comme de la mauvaise herbe, avec la force vitale de ceux qui veulent rendre la vie belle tant on veut la leur pourrir… L’esprit de contradiction… Déjà ! 
De cette enfance quelque peu chaotique, elle tirera son premier roman « J’ai oublié de la tuer », sorti en septembre 2004 aux éditions Anne Carrière (édition Le livre de poche n° 30743). 
Avant ça, il y a eu un Baccalauréat section ES (Économique et social) obtenu avec mention en 1997. Et puis encore l’ESJ (École Supérieure de Journalisme) où elle obtient son diplôme en même temps qu’un Deug de Droit à l’Université parisienne d’Assas. Tout va très vite pour la jeune journaliste qui rêve déjà, depuis une rédaction de français remarquée par sa professeur de lettres à 14 ans, de devenir romancière.
Et si tout va très vite, c’est essentiellement faute de temps… Tristane court les petits boulots de pigiste, présente un journal télévisé sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, se frotte au journalisme sportif pour finir chez Paris-Match au service Politique puis Culturel et au Figaro. 
Alors arrive un premier livre, un essai, il s’agit de « Erreurs avouées…(au masculin) » paru en novembre 2002 chez Anne Carrière. Dans ce livre, Tristane part en quête des confessions d’une dizaine de personnalités masculines connues et reconnues du grand public, des « réussites » comme on dit, pour leur arracher l’aveu de leurs erreurs. La preuve, selon elle, que la bourde peut être salvatrice, parfois.
les larmes de Tristane Banon
Par la suite, Tristane participe au deuxième opus de la revue « Bordel », publié aux éditions Flammarion en 2003. Pour ce recueil de nouvelles de jeunes auteurs entraînés par Frédéric Beigbeder et Stéphane Million, elle propose un texte original, « Noir délire ». « Noir délire » est une vision romanesque du tragique fait divers qui fait les choux gras de la presse à ce moment-là : le meurtre de Marie Trintignant par Bertrand Cantat. 
Puis c’est le premier roman, en 2004. L’accueil est bon, tant du public que de la presse et des médias en général. 
Marraine de l’UNICEF, Tristane va prendre la tête d’un recueil de nouvelles «Fais-moi ta déclaration » publié aux éditions Bélém Éditions et traduit en espagnol aux seuls bénéfices de l’ONG (Organisme Non Gouvernementale). Pour cet ouvrage, Tristane invite dix auteurs amis à écrire une histoire illustrant, chacune, l’un des dix droits fondamentaux de l’enfant. Patrick Poivre d’Arvor en écrit la préface. Nous sommes en novembre 2005. 
Le deuxième roman de Tristane, « Trapéziste », paraît aux éditions Anne Carrière en septembre 2006. Durant les mois d’avril, mai et juin 2007, Tristane s’essaie à la chronique sportive en intégrant l’équipe d’Eugène Saccomano pour l’émission « On refait le match » diffusée sur la chaîne de télévision LCI et la radio RTL. 
Curriculum vitae
Tristane Banon est la fille d'Anne Mansouret, vice-présidente socialiste du conseil général de l’Eure et de l'ancien conseiller économique et financier de Yasser Arafat, Gabriel Banon1.
Diplômée de l'École supérieure de journalisme de Paris (ESJ Paris) en 2000, Tristane Banon commence sa carrière professionnelle comme pigiste, notamment dans la presse écrite sportive, puis auprès du magazine Paris Match (au service politique, puis culturel) et du journal Le Figaro.
En novembre 2003, elle publie son premier essai, Erreurs avouées… (au masculin), paru chez Anne Carrière2. Cet essai recueille les confessions des erreurs commises par une dizaine de personnalités masculines, parmi lesquels Jacques Séguéla, Michel Field, Philippe Gildas, Christian Lacroix, Philippe Sollers, Bernard Werber, Enki Bilal, Calogero et Frédéric Beigbeder.
Cette même année, Tristane Banon écrit une nouvelle, intitulée « Noir délire », vision romanesque inspiré d'un tragique fait divers : le meurtre de Marie Trintignant par Bertrand Cantat. Son texte est publié aux éditions Flammarion, dans la deuxième édition de la revue littéraire Bordel, un recueil de jeunes auteurs dirigés par Frédéric Beigbeder et Stéphane Million.
En septembre 2004, Tristane Banon publie son premier roman, J'ai oublié de la tuer, aux éditions Anne Carrière. La romancière y aborde le sujet de l'enfance maltraitée au travers du personnage de Flore, une jeune fille régulièrement battue par sa nourrice alcoolique et violente, en l'absence de sa mère3,4. Ce livre est sélectionné au festival de Chambéry 2005 du premier roman5.
En novembre 2005, elle participe à l'édition d'un recueil de nouvelles aux bénéfices de l’Unicef, Fais-moi ta déclaration : les 10 droits de l'enfant publié aux éditions Belem. Pour cet ouvrage, dix auteurs écrivent une histoire illustrant chacune, l’un des dix Droits de l'enfant. Patrick Poivre d’Arvor en a écrit la préface6.
En septembre 2006, elle publie son deuxième roman, Trapéziste, aux éditions Anne Carrière.
D'avril à juin 2007, parallèlement à sa carrière d'écrivain, Tristane Banon s'essaie à la chronique sportive en intégrant l'équipe d'Eugène Saccomano pour l'émission On refait le match diffusée sur la chaîne de télévision LCI et la radio RTL7.
En 2008, sort son troisième roman Daddy Frénésie aux éditions Plon. Pendant le 15e anniversaire de Disneyland Resort Paris, elle est engagée comme journaliste pour le blog des 15 ans8 (11 février 2007 – 5 janvier 2009). En 2009, Tristane Banon signe la préface du roman Elle ne rentre pas ce soir... de Sonia Vandoux, roman dramatique sur le thème de la violence routièreNote 1.
Un temps directrice de collection au Cherche midi éditeur, avec lequel elle est actuellement en procès9, Tristane Banon est depuis 2011 journaliste-éditorialiste pour le site Internet Atlantico. À l'occasion de la journée de la femme en mars 2011, elle dresse ainsi un portrait des hommes des années 2000 et constate que nombre d'entre eux calquent leur comportement sur un modèle traditionnellement féminin, et propose la création de la « journée de l'homme10 ».



Accusations à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn
Le 5 février 2007, au cours de l'émission de Thierry Ardisson 93, faubourg Saint-Honoré11, Tristane Banon raconte comment Dominique Strauss-Kahn aurait tenté de la violer au cours d'un entretien pour le livre qu'elle préparait, Erreurs avouées… (au masculin), paru en novembre 200312,13.
Évoquée dans le livre de Christophe Dubois et Christophe Deloire Sexus Politicus, paru en 200611,14, l'affaire fait également l'objet du dernier chapitre du Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn de Michel Taubmann, biographie autorisée de l'homme politique11,15,16. Lors de la parution du livre en mai 2011, Tristane Banon a contesté la version que celui-ci donne de sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn17.
Le 15 mai 2011, ce témoignage revient au premier plan alors que Dominique Strauss-Kahn est accusé d'agression sexuelle aux États-Unis. Anne Mansouret, mère de Tristane Banon, affirme le même jour avoir été à l'époque au courant de cette tentative de viol ; elle dit regretter d'avoir découragé sa fille de porter plainte et témoigne également de conséquences psychiques pour cette dernière et de difficultés qu'elle aurait subies dans sa carrière professionnelle par la suite en raison de cette affaire concernant une « personne éminente13,18,19 ».
Si le 16 mai, David Koubbi, avocat de Tristane Banon, déclare qu'elle envisage de porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn20,21, il annonce le 20 mai qu'elle ne portera pas plainte dans l'immédiat et que tous deux ne souhaitent pas être « instrumentalisés » par la justice américaine : « Il est absolument hors de question, dans le dossier de Tristane Banon, qu'un mouvement de notre part ait pour conséquence une condamnation de Dominique Strauss-Kahn aux États-Unis22,23,24. ».
Le 4 juillet 2011, Tristane Banon et son avocat David Koubbi annoncent qu'elle porte plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol25,26. Le même jour, les avocats français de ce dernier annoncent que leur client porte plainte pour dénonciation calomnieuse27.


Notes et références
Références
  1. « L'affaire DSK déboussole les éditeurs »,Le Buzz politique, 1er juin 2011.
  2. « L’homme de 2011 est une femme comme les autres, une femme au foyer modèle, une femme fatale parfois, une femme-objet même… », dans Tristane Banon, « Les hommes n'existent plus », Atlantico, 7 mars 2011.
  3. « Tristane Banon, dix ans entre scandale et silence. “L’autre” affaire DSK », Arrêt sur images, 19 mai 2011.
  4. « Témoignage exclusif : la troisième affaire Strauss-Kahn », agoravox.fr, 22 octobre 2008.
  5. « VIDEO. DSK : un précédent troublant », Le Parisien, 15 mai 2011.
  6. Raphaël Stainville, « DSK avait un besoin effréné et systématique de séduire », Le Figaro, 24 mai 2011.
  7. Éric Verhaeghe, « Le roman vrai de DSK qui tombe à pic », Atlantico, 5 juin 2011 ; modifié le 8 juin 2011.
  8. « Extraits du Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn, par Michel Taubmann », L'Express, 30 juin 2011.
  9. Laurence De Charette, « À Paris, Tristane Banon étudie encore sa stratégie », Le Figaro, 19 mai 2011.
  10. « Les deux précédentes affaires sexuelles qui gênent DSK », lefigaro.fr, 15 mai 2011.
  11. Baptiste Laureau, « Exclusif : “Je regrette d’avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK” », Paris-Normandie.fr, 15 mai 2011.
  12. « Une écrivaine qui dit avoir été agressée par DSK envisage une plainte », AFP et lepoint.fr, 16 mai 2011.
  13. Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse, « Possible autre plainte en France contre Dominique Strauss-Kahn », lepoint.fr avec Reuters, 16 mai 2011.
  14. Flore Galaud, « DSK : Tristane Banon ne porte pas plainte pour l'instant », lefigaro.fr, 20 mai 2011.
  15. Patricia Tourancheau, « Tristane Banon refuse toujours de porter plainte », Libération, 21 mai 2011.
  16. Marie-France Etchegoin, « DSK : pourquoi Tristane Banon n'a-t-elle toujours pas porté plainte ? », nouvelobs.com, 27 mai 2011.
  17. « Tristane Banon annonce qu'elle porte plainte contre DSK pour tentative de viol », L'Express, 4 juillet 2011.
  18. « Tristane Banon : “Voir DSK libéré dîner au restaurant me rend malade” »L'Express, 4 juillet 2011.
  19. « DSK va porter plainte pour dénonciation calomnieuse », Le Point, 4 juillet 2011.

vendredi 1 juillet 2011

Affaire DSK | Diallo, employée du Sofitel... une couverture !

Chantage: 100.000 dollars pour faire tomber DSK ?

Nafissatou Diallo est mêlée à un trafique
de drogue, blanchiment d'argent, chantage
et tentative d'extorsion de fonds... 
Les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn, inculpé pour agression sexuelle contre une femme de chambre d'un hôtel de New York, sont sur le point de s'effondrer, écrit jeudi le New York Times. De source proche de l'enquête, on confirmait que la crédibilité de la femme de chambre était mise en doute.
Selon deux enquêteurs non nommés cités par le journal, bien que les analyses d'ADN aient révélé qu'il y avait eu relation sexuelle entre l'ex-directeur général du FMI et la femme de chambre, la Guinéenne Nafissatou Diallo, cette dernière a menti à plusieurs reprises et les procureurs ne croient pas beaucoup ce qu'elle leur a dit sur les circonstances de l'incident pas plus que sur elle-même. « Les enquêteurs ont découvert des failles importantes dans la crédibilité de la femme de chambre », écrit le journal, selon qui l'assignation à résidence du prévenu pourrait être levée dès ce vendredi.« De fait, M. Strauss-Kahn pourrait voir son assignation à résidence levée, signe qu'il est probable que les accusations criminelles graves portées contre lui ne seront pas maintenues », lit-on par ailleurs dans l'article du New York Times.

Elle avait déjà affirmé avoir été violée


Selon un des enquêteurs cités par le New York Times, la jeune femme a indiqué aux enquêteurs avoir précisé dans sa demande d'asile aux Etats-Unis qu'elle avait été violée par le passé. Mais l'information ne figure pas dans la demande. Elle a aussi indiqué avoir été victime d'une mutilation génitale, mais cet élément diffère aussi de ce qui figure dans la demande d'asile, selon le journal. 

100.000 $ sur son compte en banque

Les procureurs ont rencontré jeudi les avocats de Dominique Strauss-Kahn et ont fourni des précisions sur leurs découvertes, et les parties discutent de l'opportunité d'abandonner les accusations de « crime » (felony). Procureurs et avocats de la défense doivent retourner ce vendredi à la Cour suprême de l'Etat de New York. Les procureurs ont fourni des précisions sur leurs découvertes. Ils ont, selon l'un des responsables cités par le journal, évoqué de possibles liens de la femme de chambre, Nafissatou Diallo, avec des activités criminelles, dont celles de trafic de drogue et de blanchiment d'argent.
Des zones d'ombre sont apparues d'autre part concernant les déclarations de Diallo lors de sa demande d'asile aux Etats-Unis.
Selon les deux enquêteurs cités par le journal Nafissatou Diallo a eu une conversation téléphonique avec un détenu dans les 24 heures ayant suivi sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette conversation, qui a été enregistrée, elle a évoqué le profit qu'il y aurait à maintenir ses accusations contre DSK. Le détenu, ont appris les enquêteurs, a été arrêté pour possession d'environ 180 kg de marijuana, affirme le New York Times. Il fait partie d'un certain nombre de personnes qui ont fait des transferts d'argent, d'un montant total de 100.000 dollars, vers le compte bancaire de la jeune femme au cours des deux dernières années. Les virements ont été effectués en Arizona, en Pennsylvanie, en Géorgie et à New York.

Nafissatou Diallo n'était pas seule 

Les deux enquêteurs, dont le journal ne cite pas les noms, auraient également établi que Nafissatou Diallo payait plusieurs centaines de dollars chaque mois de notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes. La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone et a dit ne rien savoir des dépôts bancaires, sinon qu'ils étaient effectués par un homme qu'elle dit être son fiancé et par les amis de celui-ci.
L'avocat de Diallo, Kenneth Thompson, n'a pu être joint jeudi soir. Un peu plus tôt, jeudi, l'un des avocats de Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, avait annoncé que son client devait comparaître ce vendredi devant la justice à New York pour demander un réaménagement de son régime de liberté sous caution. La comparution de l'ex-directeur général du Fonds monétaire international devant le juge Michael Obus aura lieu à 11h30 locales (15h30 GMT). Il s'agit d'une surprise, car lors de l'audience préliminaire du 6 juin, lors de laquelle Strauss-Kahn avait annoncé qu'il plaiderait non coupable à son procès, la prochaine comparution devant le juge Obus avait été fixée au 18 juillet.

dimanche 22 mai 2011

L'affaire DSK : entre mensonges et zones d'ombres...

Depuis le début de l'affaire Strauss-Kahn, la police et la presse ne cessent de raconter tout et son contraire. Des informations, parfois graves, sont lancées, reprises dans le monde entier puis démenties. Ce ne sont plus des « zones d'ombre », c'est un festival du n'importe quoi. Florilège. 

· DSK a été arrêté dans la cabine « première classe » du vol AirFrance 023. 

L'Airbus A330-200, qui assure le vol de 16h40, heure locale, au départ de l'aéroport JFK de New York, n'est pas équipé de première classe. 

· La femme de chambre a frappé à la porte trois fois avant de l'ouvrir avec sa carte magnétique. 

Elle aurait en fait poussé la porte laissée entrouverte par un de ses collègues, qui débarassait le petit-déjeuner de la suite 2806. 

· La femme de chambre est entrée dans la chambre à 13 heures. 

Finalement, la police parle de « midi ». 

· Selon des informations présentées comme « très fiables » par le Courrier picard, une caméra de surveillance a filmé la sortie de la femme « en état de choc ». 

Les couloirs du Sofitel ne disposent pas de système de surveillance vidéo. 

· La nuit dans la suite 2806 a coûté 3 000 dollars à DSK. 

En fait, il l'aurait réglée 530 dollars. 

· La plaignante a un frère restaurateur à Harlem. 

Finalement, l'homme qui se présentait comme tel a reconnu ne pas être son frère, juste un ami. 

· Il y a des traces de griffures sur le torse de Strauss-Kahn. 

Cela aurait été démenti par un inspecteur. 

· La plaignante est sénégalaise et a une fille de 9 ans. 

Elle est en réalité guinéenne et a une fille de 15 ans. 

· Elle habite un appartement réservé aux séropositifs. 

Son avocat Jeff Shapiro a démenti cette information. 


Cette liste sera – très probablement – allongée dans les jours qui viennent… 

samedi 21 mai 2011

Affaire DSK: Revivez la journée de samedi en direct

LIVE - De nombreux journalistes se sont installés face à l'immeuble où est installé Strauss-Kahn...


22h: Ce live est maintenant terminé, retrouvez le point complet sur la journée dans notre synthèse et retrouvez nous dès demain matin pour de nouvelles informations sur 20minutes.fr

19h30: L'opération «Une rose pour Ophélia» lancée par «Les libéraux» français

«Les Libéraux» ne veulent pas que la France oublie Ophélia, la femme de chambre du Sofitel qui aurait été victime de tentative de «tentative de viol» par DSK. Le collectif issu du Parti libéral a lancé une initiative sur le Web avec un site «Une rose pour Ophélia» où tous les 30 clics une rose sera envoyée à la victime présumée de l'agression sexuelle.
17h30: «Ce qui m'énerve, c'est qu'avec la hausse des loyers, les artistes sont obligés de quitter ce quartier et que l'on met à leur place des gens violents»
La nouvelle résidence de DSK est un grand building en plein coeur de Manhattan à deux pas de Wall Street et de Ground Zero. La presse interroge les voisins. Certains fuient, d'autres râlent. «Ce qui m'énerve, c'est qu'avec la hausse des loyers, les artistes sont obligés de quitter ce quartier et que l'on met à leur place des gens violents. Après je pense qu'il a le droit comme tout le monde à un procès», raconte Iz Inferno, rappeur du groupe Hollistic qui habite l'immeuble. Rentré à minuit, il se réveille et découvre le barnum médiatique.

Les touristes, eux, prennent des photos des journalistes qui font des interviews. Il y a un policier en tenue et un en civil devant l'entrée principale. A l'intérieur, des vigiles gardent les ascenseurs. 
17h: Les voisines de DSK ne sont pas rassurées
«Je n'aime pas vraiment ça (qu'il soit là). Je trouve ça un peu effrayant», a expliqué à l'AFP Gemma Harding, une habitante dont la tenue de soirée a aimanté les flashes des nombreux photographes devant la résidence temporaire de Dominique Strauss-Kahn au 71, Broadway. 
L'arrivée de l'ancien ministre français dans cet immeuble du sud de Broadway, près de Ground Zero, site des tours jumelles détruites lors des attentats du 11-Septembre, a été confirmée par la police.
Une autre voisine, Nicole Mitrovic, 23 ans, qui revennait de son cours de yoga, était abasourdie. «Ça ne me dit trop rien. Est-il bien surveillé? En tant que femme je me sens un peu inquiète, je vais rester vigilante.»
15h: La même société de sécurité que pour Madoff
La société privée Stroz Friedberg, proposée par les avocats de DSK pour le surveiller, est connue pour avoir assuré la liberté surveillée de Bernard Madoff, indique BFM TV. La société, qui possèderait plusieurs appartements du 71 Broadway comme résidences surveillées, décidera notamment du nombre de caméras, de gardes armés, de visites auxquelles DSK aura droit, mais aussi de l'heure à laquelle il devra se lever et se coucher, explique la chaîne.
14h35: DSK est bien au 71 Broadway
Selon Andrew Auernheimer, un hacker de 26 ans placé sous résidence surveillée dans l'Empire Building, et cité par le New York Post, l'ex-patron du FMI résiderait au quatrième étage de l'immeuble. A cet étag, «huit ou neuf autres personnes» sont elles aussi en résidence surveillée, ajoute ce témoin.
13h45: Pararchute doré
Le FMI devrait verser quelque 250.000 dollars à DSK, soit 65% de son salaire annuel. A cette indemnité statutaire devrait venir s'ajouter une retraite à vie d'environ 48.000 dollars annuels.
13h: 4.250 dollars par mois
DSK occuperait un deux pièces au loyer mensuel de 4.250 dollars, indique iTélé, qui souligne que l'immeuble du 71 Broadway est doté d'une salle de sports, d'une salle de billard ainsi que d'un solarium sur le toit terrasse.
12h30: «Il y aura un avant et un après DSK»
C'est ce qu'estime Jean-Pierre Raffarin. Il ajoute qu'«il est clair qu'avec ces événements, la morale revient au coeur du débat politique et qu'elle nous concerne tous». L'ancien Premier ministre a aussi appelé à une réflexion politique sur les questions de «la personnalisation de la vie politique», de «la place de la morale» et «du projet par rapport à la personne».
12h18: Pour Raffarin, la France a besoin de Lagarde à la tête de l'économie
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a indiqué à l'AFP, en marge d'un séminaire UMP sur «Les valeurs et la mondialisation», que Christine Lagarde avait «toutes les qualités» pour diriger le Fonds monétaire international (FMI) mais qu'on avait aussi «besoin d'elle à la tête de l'économie française».
Interrogé à son tour sur l'éventuelle candidature de Christine Lagarde, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a déclaré que, «par définition», il «en pense beaucoup de bien». «J'ai pour Christine Lagarde énormément d'estime. Après, on verra ce qu'il en sera. Ce qui est très important, c'est que le prochain dirigeant du FMI soit européen parce que les grandes crises du moment sont dans certains pays d'Europe et Christine Lagarde connaît extrêmement bien ces sujets.»
11h36: Pétition de féministes contre le «sexisme décomplexé»
Des associations féministes ont lancé ce samedi un appel qui a déjà récolté plus de 1.500 signatures, dont celles de personnalités. Cette pétition s'élève contre «l'impunité qui règne dans notre pays quant à l'expression publique d'un sexisme décomplexé», mise en évidence selon elles par les réactions à l'affaire DSK. Un «rassemblement festif contre le sexisme» est également prévu dimanche 22 mai à 17h Place Igor Stravinsky, près de Beaubourg à Paris.
10h55: Les avocats de DSK ont fait appel à un cabinet de conseil
Les avocats de DSK ont eu des contacts informels avec un cabinet de conseil dirigé par d'anciens responsables de la CIA et diplomates américains, TD International, indique Reuters. Ils auraient notamment demandé l'avis du cabinet de conseil pour sortir l'ancien chef du FMI de la situation difficile dans laquelle il se trouve, même si TD International n'a pas été officiellement engagée dans le processus de défense.
10h40: Le ministre allemand des Finances pour une candidature de Lagarde au FMI
Wolfgang Schäuble a indiqué au journal dominical allemand Bild am Sonntagque «si Christine Lagarde se décidait à être candidate, l'Europe aurait les meilleures chances d'occuper à nouveau ce poste. Mais il est maintenant décisif que l'Europe parle d'une seule voix à ce propos». Il a ensuite fait l'éloge de son homologue: «Christine Lagarde est parfaitement appropriée en tant que personne pour ce poste. Elle est respectée et appréciée dans tout le monde de la finance.»
9h: Le Mexique envisage de présenter Carstens à la tête du FMI 
Le Mexique envisage de proposer la candidature du gouverneur de la banque centrale du Mexique, Agustin Carstens, pour le poste du directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a indiqué une source proche du gouvernement mexicain.
4h50: Libéré sous caution, DSK arrive dans son appartement à Broadway
Il est arrivé vendredi soir dans l'appartement qu'il occupera temporairement dans le quartier de Broadway à New York dans le cadre de sa libération sous caution.L'appartement est situé à proximité de Wall Street et de Ground Zero, site des tours jumelles du World Trade Center détruites lors des attaques du 11 septembre 2001. Assigné à résidence, DSK devra porter un bracelet électonique, sera sous surveillance vidéo et un garde armé, payé à ses frais, surveillera la porte de l'appartement.
2h45: Ouverture des candidatures au FMI lundi
Les candidatures au poste de directeur général du FMI pourront être déposées dès lundi et jusqu'au 10 juin, a annoncé le Fonds, qui espère désigner son numéro un d'ici au 30 juin. Le doyen du conseil d'administration du FMI, Shakour Shaalan, a précisé que le processus de désignation avait été validé largement par les 24 membres du conseil qui ont assuré que le choix se ferait «d'une manière ouverte, fondée sur le mérite, et transparente». L'objectif est que le successeur de DSK fasse consensus, a ajouté Shaalan.
Ce samedi est sa première journée hors de la prison de Rikers Island. Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol par la justice américaine, est arrivé vendredi soir dans l'appartement qu'il occupera temporairement dans le quartier de Broadway à New York dans le cadre de sa libération sous caution.
Accusé de tentative de viol sur une femme de chambre d'un hôtel à New York, a été libéré sous caution vendredi après quatre nuits passées à Rikers. L'ex-favori à l'élection présidentielle française a démenti formellement les accusations qui pèsent contre lui et a fait savoir qu'il allait se battre pour prouver son innocence. La prochaine audience, lors de laquelle il devrait officiellement répondre d'accusations, a été fixée au 6 juin.
 20minutes.fr

jeudi 19 mai 2011

L'affaire DSK ou comment se mettre l'oeil en descendant d'une Porsche...






En prenant cette photo,
ce journaliste ne pouvait pas mieux lui mettre l'oeil... 
5 sur vous, Anne et Dominique !

SCOOP: ÉNORME déclaration de l'avocat de la plaignante du Sofitel !!!



  « Elle est prête à faire tout ce qu'on lui demandera de faire [...] Elle n'a aucune idée derrière la tête. Elle fait ça parce qu'elle pense qu'il faut le faire et elle va le faire... »
Me Jeffrey Shapiro,
avocat de la Bonne à tout faire
(19/05/2011)

BREAKING DSK NEWS: 1ère PHOTO dans sa cellule et 1ère DÉCLARATION !

PREMIÈRE DÉCLARATION DE DSK, PREMIÈRE PHOTO DANS SA CELLULE



  « Je pense tout d'abord à ma femme - que j'aime plus que tout - à mes enfants, à ma famille, à mes amis... 
Je veux protéger cette institution que j'ai servi avec honneur et dévouement, et surtout - surtout - je tiens à consacrer toutes mes forces, tout mon temps et toute mon énergie pour prouver mon innocence... 
Je n'ai pas l'intention de quitter les États-Unis sans l'autorisation du tribunal de New York... »

Dominique Strauss-Kahn

FICHE DE POLICE DU PRISONNIER DSK :


DSK DERNIÈRE MINUTE: La version du Sofitel CHANGE... 2 employés présents dans la suite !!!

Un autre employé de l'hôtel Sofitel était présent dans la suite de DSK




Un employé était en train de débarrasser le petit-déjeuner, quand la victime présumée est entrée. Il lui a dit qu'elle pouvait nettoyer la chambre, avant de partir.

Un employé du Sofitel de New York était déjà samedi dans la suite, occupée par Dominique Strauss-Kahn, lorsque la femme de chambre qui accuse le patron du FMI de l'avoir agressée sexuellement est entrée, ont affirmé mercredi 18 mai une source policière et une source proche du groupe hôtelier.


La victime présumée de Dominique Strauss-Kahn s'est présentée samedi devant la suite 2806 du Sofitel de Manhattan et a constaté que "la porte était entrouverte", a expliqué la source policière.


La jeune femme "a poussé la porte, un employé était en train de débarrasser le petit-déjeuner dans la suite et il lui a dit qu'elle pouvait nettoyer la chambre", a poursuivi la source proche du Sofitel. L'accusatrice de DSK est ensuite "revenue dans la chambre avec son chariot et l'autre employé est parti", a ajouté cette source.


"Aucune caméra dans les couloirs"


Cette même source proche de l'hôtel Sofitel a également expliqué que l'établissement de Manhattan était équipé de caméras "uniquement dans le lobby et aux 1er et 2e étages, où se trouvent les salles de réunion", précisant qu'il n'y avait "aucune caméra dans les couloirs, ni dans les chambres, ni dans les suites" de l'hôtel.



Selon le récit des enquêteurs américains, la victime présumée était entrée samedi dans la suite 2806, croyant qu'elle était vide, pendant que Dominique Strauss-Kahn prenait une douche dans la salle-de-bain à l'autre bout de la suite


DSK est visé par sept chefs d'accusation, notamment pour tentative de viol et séquestration et est placé en détention depuis lundi. La plaignante, une mère célibataire de 32 ans, a comparu pour la première fois mercredi à huis clos devant la justice. Elle nie avoir eu une relation sexuelle consentie avec le patron du FMI.


Jeudi, Dominique Strauss-Kahn doit à nouveau tenter d'obtenir du tribunal pénal de Manhattan sa mise en liberté sous caution.


Le Nouvel Observateur - AFP

mardi 17 mai 2011

EXCLUSIVE: Témoignage vidéo de 2007 | l'affaire Tristane Banon

Témoignage exclusif :
la troisième affaire Strauss-Kahn


Vidéo uploadée le 21/10/2008
En 2007, Tristane Banon, journaliste et écrivaine, racontait à Thierry Ardisson dans l'émission "93 Faubourg Saint-Honoré", comment DSK a tenté de la violer cinq ans auparavant lors d'une interview. (Images : Paris Première)

L’affaire DSK est-elle l’arbre qui cache la forêt ? Dans les dîners mondains, dans le tout-Paris, le directeur du FMI est paraît-il connu pour ses conquêtes amoureuses. Sa supposée relation intime avec une économiste hongroise défraye en ce moment la chronique. Mais cette relation entre adultes consentants est après tout sans conséquence si, comme le dit lui-même DSK, elle ne s’est bornée qu’à un banal échange amoureux. Il y a plus grave. Une vidéo en ligne sur le web explique à mots couverts que DSK aurait pu se livrer à des violences sur Tristane Banon, une jeune journaliste et romancière. Si les faits sont avérés, l’accusation est terrible. Or la victime ne les dissimule pas, mieux, elle accuse le directeur du FMI de l’avoir malmenée. Le mot est faible.

lundi 16 mai 2011

SCOOP: DSK évoquait une possible machination !

Le patron du FMI redoutait d'être victime d'un complot tournant autour d'accusations de viol. Il avait évoqué une telle hypothèse fin avril auprès de journalistes de Libération.
Dominique Strauss-Khan le 15 avril 2011 à Washington.
Prémonitoire ? Fin avril, devant des journalistes de Libération, Dominique Strauss-Kahn, qui fait actuellement face à des accusations de viol aux Etats-Unis, avait évoqué l'hypothèse d'une possible machination dirigée contre lui. Une machination qui aurait pu, envisageait-il alors, être montée... autour d'accusations de viol. Un entretien qui prend un écho tout particulier ce lundi, et sur lequel Libérationrevient longuement. 

Racontant un déjeuner avec DSK le 28 avril à Paris, Libération écrit ainsi : "DSK se met à imaginer : une femme violée dans un parking et à qui on promettrait 500.000 ou un million d'euros pour inventer une telle histoire".
"Le fric, les femmes et ma judéité"
Interrogé par les journalistes sur les handicaps d'une éventuelle candidature en 2012, il avait répondu : "le fric, les femmes et ma judéité", affirme le quotidien de gauche. "Oui, j'aime les femmes... et alors ? (...) Depuis des années, on parle de photos de partouzes géantes, mais je n'ai jamais rien vu sortir... Alors qu'ils les montrent !", avait-il ajouté, selon Libération.
Ces possibles attaques sur "le fric" que DSK disait redouter ont eu lieu récemment : il avait ainsi fait l'objet, ces dernières semaines, de piques d'une partie de la presse française sur son train de vie et son aisance matérielle. Désormais, le voilà accusé d'agression sexuelle aux Etats-Unis.